1. Le capitalisme est un système de société mondial, basé sur l’appropriation, par une petite minorité de la population, des moyens de production et de distribution des richesses de la société (industries, moyens de transport, ressources naturelles, etc.).
Dans le socialisme, ces moyens seront transférés à la collectivité, ils seront socialisés.
2. En raison de l’appropriation des moyens d’existence de la société par la minorité possédante, le capitalisme est une société divisée en classe sociales opposées : d’un côté, ceux qui, possédant les moyens de production – la classe capitaliste –, s’approprient les richesses produites et n’ont pas besoin de travailler pour vivre ; de l’autre, ceux qui en sont exclus – la classe salariée – et doivent travailler pour les premiers afin de subvenir à leurs besoins.
Le socialisme, lui, sera une société sans classes puisque les relations de production actuelles, qui découlent de la propriété privée des moyens d’existence de la société, auront disparu.
3. Dans le capitalisme, les moyens de production sont gérés dans le seul but de générer un profit pour la minorité possédante.
Dans le socialisme, ils seront administrés en vue de satisfaire les besoins exprimés par la population.
4. Dans le capitalisme, l’accès aux biens et aux services nécessaires à notre vie quotidienne (nourriture, logement, transports, culture, loisirs, etc.) est limité par la quantité d’argent dont nous disposons.
Dans le socialisme, l’accès aux richesses produites sera libre et gratuit puisque, avec la disparition de la forme capitaliste de propriété privée, les opérations d’achat-vente n’auront plus de raison d’être et rendront l’argent inutile. En effet, les richesses produites étant devenues la propriété commune de l’humanité, comment et à qui allons-nous acheter des biens ou des services que nous possédons déjà ?
5. Dans le capitalisme, chaque entreprise est gérée de manière autoritaire et égoïste, au seul profit de ses actionnaires/propriétaires.
Dans le socialisme, les membres de la société possédant, directement et collectivement, les moyens de production et les richesses naturelles, ils mettront en place une administration démocratique de ces ressources productives, tant sur les points de production qu’à travers les structures et les réseaux établis pour assurer l’articulation et la coordination entre les diverses unités de production et les centres de distribution.
6. Le capitalisme est basé sur la concurrence : concurrence entre États pour la défense des intérêts de leurs capitalistes nationaux ; concurrence entre entreprises pour des parts de marché ; concurrence entre travailleurs pour un emploi, etc.
Avec la disparition de la propriété privée et de l’État, et leur remplacement par la propriété sociale et une administration démocratique, les conflits entre employeurs et employés, entre États, etc. n’auront plus de raison d’être, la concurrence laissera la place à la coopération.
dimanche 31 août 2008
Six différences entre le capitalisme et le socialisme
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1 commentaire:
Bonjour,
je ne souhaite déclencher créer aucune dispute. Mais je tiens à préciser à quel point ce qui est écrit est bidon et complètement faux.
Il s'agit d'un raisonnement totalement fallacieux qui se contente de faire miroiter aux personnes les plus défavorisés la possibilité d'une égalité totale et de l’anéantissement de la pauvreté. De plus, vous ne parlez nullement d'économie.
Objectivement, le capitalisme n'est pas du tout, comme vous le dites, un système qui sépare le monde entre pauvres et riches. Pas du tout! Mais qui se base sur une richesse qu'est le travail!
Une société qui permettrait que celui qui ne travaille pas gagne autant d'argent que celui a fait BAC+10 serait d'une injustice sans bornes.
Je voudrais aussi remettre les pendules à l'heure en ce qui concerne cette apparente haine contre les riches. Les taxer au point de les faire quitter la France est catastrophique, car les personnes les plus aisées font marcher l'économie en consommant beaucoup. Une micro-économie se construit autour d'eux se qui crée du travail...
Voilà, je serais ravi de débattre à ce sujet avec quelqu'un qui s'y connait un peu en politique!
PS: j'ai l'impression qu'il s'agit plus d'une définition utopique du communisme que du socialisme...
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